Bircher Ô ma biche

Bircher muesli

Bircher müesli avec des petits dés de fruits coupés tout bien comme il faut (j’ai fait de mon mieux, merci de noter l’effort)

Tendres lecteurs Milka,

Ayant développé une légère addiction au bircher muesli à la mangue de Cojean, j’ai essayé de reproduire le bestiau à la maison pour des petits-déjeuners sexys et Instagrammables.

En vérité, je suis surtout en quête de petits-déjeuners qui me permettent de tenir jusqu’au déjeuner sans fringales. Le bircher müesli remplit le contrat haut la main tout en étant délicieux. Il est en outre facile et rapide à préparer, se fait la veille, et est variable à l’infini. Que demander de plus ? J’envisage même de le préparer à emporter lorsque je reprendrai le travail (folie).

Viens, voir, viens voir le Dr non n’aie pas peur

Ce petit bonheur matinal a été mis au point par ce bon docteur Suisse Maximilian Bircher-Benner, dont il faut savoir passer outre la photo peu amène pour apprécier les bienfaits de son invention. Je l’associe à la grande fratrie des crèmes Budwig, porridges, et autres müeslis. C’est beaucoup plus frais et sain que les muesli “secs” vendus en sachet, au goût de poussière et bourrés de sucres rapides.

Si vous lisez l’anglais, je vous recommande vivement l’article complet de Felicity Cloake sur le Guardian, qui analyse les variantes de chaque élément de la composition du bircher müesli et les interprétations de quelques restaurants phares de Londres. J’ai rarement rencontré ce plat à la carte de restaurants parisiens qui proposent des petit-déjeuners, et c’est fort dommage. Ça ne devrait pas tarder à arriver étant la récente cote de popularité de ce petit-déjeuner.

La grande tradition suisse pour une portion généreuse : 

  • 40 gr de flocon d’avoines
  • 100 ml de lait (amande pour moi)
  • 15 ml de jus de pomme
  • Le jus d’un-demi citron
  • Une pomme râpée

La veille au soir, faire tremper les flocons d’avoine dans les différents liquides, à ajuster selon votre goût, et à mettre au frigo. Le matin, râper une pomme et l’ajouter au mélange.

Petit trucs en plus pour se faire plaisir, à ajouter le matin : 

  • Des fruits frais coupés en morceaux (banane, mangue, fruits rouges, raisins etc.)
  • Des oléagineux (amandes, noix, noisettes, pistaches etc.) concassées. En poudre ça perd sa texture et entières c’est un peu trop grossier
  • Une dose de spiruline en poudre pour ajouter un peu de protéines et favoriser la satiété
  • Un peu de sirop d’agave ou de miel
  • Des épices (de la cannelle, de la vanille, la poudre des bulgares d’Olivier Roellinger etc.)

Certaines personnes ajoutent aussi du yaourt ou de la purée d’oléagineux, mais je trouve cela trop pâteux, et des fruits secs (raisins, cranberries, abricots, figues etc…), que je zappe personnellement car trop sucrés. Ou alors encore des graines de chia pour apporter un peu de texture et de moelleux (à rajouter dans ce cas-là au mélange la veille). Je ne suis pas très fan mais je ne vous jugerai pas si vous le faites.

Quelques associations sympathiques :

  • lait d’amande + poire ou pomme ou les deux + amandes
  • lait de noisettes + banane + cacao cru + noisettes
  • lait de coco + mangue + coco râpée
  • lait d’amande + fruits rouges + pistaches

… la seule limite sera votre imagination débridée.

Après ça, votre estomac aura le déhanché de Curtis Mayfair

Pimp my plateau (ou que ramener à une jeune mère à la maternité)

Délicieux plateau-repas de la maternité de Port-Royal

Désolée, ça fait un peu mal au yeux mais il faut bien affronter le réel. Instagram a rarement les faveurs de l’hôpital.  J’ai choisi le meilleur plateau des quelques jours passés là-bas, qui était le premier servi, et qui m’a donc donné de fausses joies pour la suite du séjour.

Un petit séjour express à la maternité avant l’heure, en guise de répétition générale disons, m’a inspiré ces quelques recommandations. Il faut bien que je contente de temps à autre ma Nadine de Rothschild intérieure, qui a sauté de joie à l’idée de dispenser ces quelques conseils.

Le milieu hospitalier n’est pas franchement propice à des experiences gastronomiques de haut vol. Certes, les plateaux-repas ont été grandement améliorés. Il faut reconnaître que mon expérience récente a été très honnête, à une exception près (oeufs durs et épinards bouillis, hard core). Avec 78 000 repas servis par jour, et une centaine de régimes spécifiques, il semble compliqué pour l’AP-HP de faire dans la subtilité. La restauration de collectivité s’épanouit dans tout un ensemble de contraintes logistiques, sanitaires et économiques. Les grands chefs sont prompts à signer des menus sophistiqués pour les classes Business des compagnies aériennes, mais ils gagneraient peut-être à se pencher sur cette problématique qui ne manque pas d’intérêt. Un menu signé Frechon ou Marx m’aurait bien branchée. Il semble tomber sous le sens qu’une alimentation qui apporte du plaisir doit favoriser le bien-être, et donc la guérison. Des chercheurs ont du largement se pencher sur le sujet. Dans mon cas, c’est très net sur le moral. Rien ne me déprime plus que de manger des aliments mous, fades et et sans contours.

J’ai donc demandé à mes visiteurs de me ramener quelques produits bien choisis pour améliorer mon ordinaire. Si une jeune femme de votre entourage accouche bientôt (aka une parturientes dans le merveilleux langage poétique de la médecine), je vous recommande chaudement de leur amener des bons produits pour leur séjour à la maternité. Ça sera de surcroît bien plus utile qu’un énième body 1 mois, voire, pire, qu’un millionième doudou :

  • Du bon pain de campagne ou de seigle tranché pour le petit-déjeuner, qui se conservera un peu mieux que de la baguette. Le pain industriel peut flinguer n’importe quel repas.
  • Quelques sachets de bon thé, au lieu de la poudre insipide servie au petit-déjeuner
  • Quelques fruits frais de saison
  • Quelques douceurs comme une tablette de bon chocolat, des biscuits secs, de bons fruits secs ou encore leur friandise préférée (barre Kinder pour moi please).
  • Et pourquoi pas un petit jus de fruits et légumes frais attrapé à la cantine bio du coin?

Les jeunes mères apprécieront aussi sûrement les produits interdits pendant la grossesse, par simple effet boomerang : sushi, saucisson, vin rouge etc. Mon meilleur souvenir pour la naissance de ma fille reste une part de hachis parmentier maison à J+3, qui avait le goût du ciel. Les césarisées devront fournir encore un ultime effort avec un à deux jours de l’affreux régime BYC, les trois lettres de la terreur (Bouillon Yaourt Compote) avant de se livrer à corps perdu dans une orgie de fromages au lait cru.

Minute astuce : le rebord de la fenêtre peut faire office de frigo lorsque les températures s’y prêtent (astuce repérée lors de ma dernière visite à ma grand-mère en maison de retraite. Un de ses petits camarades s’était fait une jolie collection de bouteilles bien frappées, le petit fripon).

C’est aussi valable pour des personnes hospitalisées. Tout ceci est bien sûr à adapter aux goûts personnels, à la durée du séjour et à un régime alimentaire spécifique si c’est nécessaire.

Ce qu’il y aura dans mon assiette en 2017

sélection de livres du quotidien

Les indispensables, tout bien post-ités comme il faut

Au risque de paraître un poil antisociale,  je n’aime pas fêter le 31, et je trouve le fait de se souhaiter la bonne année assez artificiel. Dans ma représentation du temps, l’année se renouvelle en septembre,  la rentrée scolaire ayant sans doute laissé sa marque indélébile. Et je n’aime pas la galette non plus. Vivement février. N’étant pas non plus un ours mal léché, je remplis ma part du contrat social en souhaitant sincèrement mes voeux aux gens qui m’entourent. Il en va de même pour les résolutions, je ne me suis jamais fait de listes d’engagements à tenir sur l’année à venir.  Je fais des petits changements au fil de l’eau, sans plan précis. Quelques envies traînassent malgré tout depuis quelques temps et c’est l’occasion de les coucher sur le papier. Voici donc de vraies fausses résolutions culinaires pour l’année à venir :

1.    Survivre à l’arrivée d’un deuxième enfant dans un premier temps. 

2.    Manger plus de légumes, et élargir la palette des légumes que je cuisine, un travail de longue haleine entamé il y a quelques années. Les haricots verts, les épinards et les lentilles ont animé l’année précédente (oui je pars de loin). Mes cibles pour les mois à venir : les pois chiches, les fèves, le chou.

3.    Et pour ce faire, exploiter mes bouquins de référence pour cuisiner bon, frais et équilibré au quotidien : L’Encyclopédie de la cuisine végétarienne d’Estérelle Payany, A modern way to eat d’Anne Jones, Changer d’assiette de Keda Black et les trois livres de Yotam Ottolenghi : Le Cookbook, Plenty et Jerusalem. Je complète le tout avec les recettes fraîches et saisonnières des blogs de Clotilde Dussolier et de Pascale Weeks. J’ai arrêté d’acheter, à quelques exceptions près, des livres de cuisine de chefs, inaccessibles et trop compliqués à mettre en place dans la vraie vie des vrais gens.

4.    Investir dans un rice cooker pour avoir du riz toujours bien joufflu à la maison, et apprendre à cuire d’autres légumineuses avec. La charmante patronne de la cantine coréenne Yeno m’a recommandé d’aller me fournir chez ACE Mart, rue Sainte Anne, une épicerie coréenne du  quartier japonais autour d’Opéra. Bonus time : ils font -10% le samedi les gars !

5.    Planifier les repas de la semaine à l’avance pour éviter les coups de speed de dernière minute et les livraisons deliveroo, éviter le gaspillage, utiliser ce que j’ai déjà dans mes placards et  diversifier notre alimentation. Surtout avec l’arrivée d’un deuxième enfant (cf point 1). En ce moment, mon mari et moi sommes à la maison, et assurer le repas du midi en plus de celui du soir se révèle représenter beaucoup de boulot (deux fois plus en fait, hey  hey ! ). Cette situation va se prolonger avec le congé maternité. D’où la nécessité pressante de mieux nous organiser. Je vais déjà commencer par faire des listes d’associations de produits et de recettes que je fais régulièrement. Ex: nouilles soba + légume vert + poisson gras / ratatouille + oeuf + riz / pâtes complètes + épinards + citron and so on and so on.

6.    Continuer à diminuer les sucres rapides pour mon bien-être et celui de ma peau. J’ai déjà fait le switch vers des féculents complets pour le pain, les pâtes, le riz et le couscous, ou vers des céréales à IG bas comme l’épeautre ou le sarrasin. Je continue bien sûr à utiliser des féculents “blancs” lorsque les recettes le demandent, comme pour un risotto. Mais j’apprécie énormément le petit goût rustique des pâtes intégrales, qui font fait beaucoup de progrès, ou encore des pâtes à l’épeautre qui s’accommodent très bien de recettes aux légumes.

7.    Continuer à consommer dans la mesure du possible local, de saison et frais. Au cas où vous douteriez encore de l’impact négatif de la consommation de tomates en plein hiver, outre le fait qu’elles n’aient aucun goût, je vous conseille cet article du Monde sur la menace que l’agriculture intensive fait peser sur la réserve andalouse de Doñana. D’où l’intérêt de mon magnifique calendrier des saisons Papier Tigre. Il en existe des sympas en version pdf sur le web, à imprimer. Je me tâte sur les différentes options d’approvisionnement entre Le Comptoir Local, La Ruche qui dit Oui, ou encore Au bout du champ qui a récemment ouvert une boutique près de chez moi.

8.    Publier plus de posts sur ce blog.

9.    Manger du bon chocolat.

10.    Faire péter de temps à autre cette belle vision fantasmée de mon assiette  en faisant n’importe quoi.

ps : bonne année

En Aparté #7, Klervi Mandon, la femme derrière Marou

Klervi Mandon, fondatrice de Delikats

C’est elle Klervi

J’ai eu la chance de discuter il y a quelques temps avec la lumineuse Klervi Mandon, la créatrice de Delikats, un e-shop avec une sélection pointue de marques de tablettes de chocolat bean-to-bar. Sa luminosité ne vient pas que de son prénom, dont l’origine bretonne signifierait perle, joyau. Son enthousiasme pour le chocolat est aussi vivifiant que la bruyère jaune d’or qui parsème certaines côtes de Bretagne. Il était palpable, malgré l’écran qui nous séparait pendant notre échange Skype entre Paris et Brest, où elle vit,

 

 

Uniquement animée par son envie de travailler avec le chocolat, elle a patiemment construit un parcours cohérent dans un milieu qui n’est pas évident à naviguer, habité d’égos masculins assez prononcés. Cela me fait d’ailleurs remarquer que je n’ai presque fait que des portraits de femmes. A quand un club des femmes dans le chocolat ?

Ayant eu un flash pour les franco-vietnamiens Marou lors de leur première participation au Salon du Chocolat, elle en devient rapidement l’ambassadrice et l’importatrice pour la France, contribuant à leur success story et à leur distribution dans plus de 40 points de vente aujourd’hui. Le 9è et le 11è arrondissement de Paris sont légèrement sur-représentés, sans surprise. Afin de le proposer aussi directement aux quidam tels que vous et moi, elle a monté en parallèle son e-shop. Continuant sur le choix de chocolatiers bean-to-bar, elle a depuis enrichi son catalogue de producteurs aux identités fortes comme les chocolats Benoît Nihan (Belgique), Cacao Suyo (Pérou), Naïve et Mulaté (Lituanie), Dandelion (Etats-Unis, j’en avais parlé ici), Åkesson et ses merveilleuses infusions (Madagascar) et de Pump Street Bakery (Royaume-Uni). Que des marques que j’aime beaucoup. Elle ne les sélectionne que si elles remplissent un cahier des charges précis : une production de la fève à la tablette, un packaging innovant, une démarche éthique et écologique, et bien sûr le goût.

Un système d’abonnement mensuel, autrement dit une box, permet aussi de faire le plein de bonnes tablettes et de découvrir de nouvelles saveurs chaque mois. Ça peut faire un cadeau canon pour un(e) chocolatomane. Un cadeau de naissance par exemple, je dis ça en passant.

La sélection de tablettes de chocolat Delikats.

La jolie sélection de tablettes de Delikats. Allez-y les yeux fermés, tout est top. Crédit photo Delikats.

1. Que représente le chocolat pour toi?

C’est le fil conducteur de ma vie, une véritable passion. C’est la partie de moi que je souhaite montrer au monde.

2. A quoi carbures-tu ?

Je mange du chocolat tous les jours, c’est mon boulot!  Arrive l’heure du goûter que j’ai toujours une fringale incontrôlable, que seul un carré de chocolat peut calmer.

Je goûte différents chocolats selon mon inspiration ou le moment de la journée. Par exemple, je prends après le déjeuner quelque chose d’assez puissant, puis quelque chose de plus gourmand, lacté, avec des petites choses dedans, au goûter. Une journée idéale pourrait ressembler à :

En ganache, j’adore les accords chocolat-passion (NDLR : tiens, moi aussi).

3. Quel est ton premier souvenir chocolaté?

Ma mère avait un tiroir à chocolat dans le buffet, qui était plus haut que moi, dont je sentais l’odeur à travers le bois. Je n’y avais pas le droit. C’était un vrai supplice, j’entends encore bruisser le papier d’aluminium. Pour éviter d’avoir à mon donner, ma mère me disait que c’était son médicament (NDLR : excellente technique, que ne l’ai-je su plus tôt, c’est râpé pour ma fille). Lorsque j’ai découvert le pot aux roses, je me suis vengée.

Autour de mes 8 ans, j’ai reçu en cadeau un coffret pour faire son chocolat, puis un deuxième plus sophistiqué avec une vraie tempéreuse. Je mélangeais tout, puis j’utilisais mes parents comme cobaye. Ils ont dit non au chocolate à la viande, à la salade, mais oui à la noix de coco, aux piments. J’ai toujours eu envie d’une boutique physique, de ma propre marque plus tard.

Et mon premier souvenir gustatif c’était bien sûr du chocolat sur du pain avec du beurre demi-sel. (NDLR : Ah, enfin, quelqu’un qui précise “beurre salé” ! Cette association est imbattable, les petits cristaux de sel rehaussant la saveur du chocolat).

4. As-tu un mauvais goût à confesser?

Mes gros craquages portent sur les shokobons ou alors un bon brownie assez gras et sucré. J’adore la tarte au chocolat, mais mon vrai vice c’est la Forêt Noire classique des pâtisseries traditionnelles. J’aime aussi terriblement la charlotte classique, aux poires. J’essaye de limiter le sucre, enfin d’en manger moins mais mieux (NDLR : tiens, moi aussi). J’ai découvert récemment les pâtisseries d’Eugène, la pâtisserie fine et pas triste pensée d’abord les diabétiques, mais pas que, aux gâteaux délicieux et à l’index glycémique bas.

5. As-tu un dernier coup de cœur à partager?

J’ai goûté de délicieux chocolats lors de la dernière dégustation du Club des Croqueurs de Chocolat : un bonbon à la fève Tonka de Quentin Bailly, le Tek, et une ganache noire à la menthe fraîche de Matthieu Bijou, un chocolatier du Raincy qui a ouvert une boutique dans le Marais il y a peu.

Coming out

livres éducatifs enfants arrivée petit frère

Petit travail de préparation à faire avec Melle Praline

Tendres lecteurs Milka,

Je suis enceinte, jouez hautbois, résonnez musettes! Et comme lors de ma première grossesse, cela coupe tout net mes envies de chocolat. De chocolat noir j’entends, le lait noisette est tiré d’affaire. Je n’irai pas jusqu’au dégoût, mais ça ne me fait tout simplement pas envie, au grand ravissement de mes collègues qui ont hérité de mon stock de tablettes, et il y en avait des pas mal dedans. Il y aurait peut-être un travail psychanalytique à faire là-dessus, je me réserve le plaisir de cela pour plus tard. Pour l’instant mes envies se portent plutôt sur le pain (noix, raisins, céréales, je fais feu de tout bois), les fruits secs, amandes et noisettes à gogo, la glace à la vanille, les petites douceurs comme les madeleines. Étonnement le broccoli ne fait pas partie des nouveaux élus. Allez comprendre.

Je vais donc opérer une légère réorientation éditoriale – les grands mots – et ouvrir le champ de cet espace à d’autres saveurs, voire à quelques pistes sur l’alimentation de la femme enceinte, sujet qui passionne les foules, enfin tout au moins moi et mes potes enceintes (oui on est plusieurs). Watch this space.

Il me reste un chouette portrait à partager, et ce qui contient du chocolat n’est pas banni, donc il y en aura encore un peu jusqu’au mois de mars, date de la délivrance (j’ai toujours adoré cette expression).